Cadavre exquis Delphine, Cédrick et Gaël

La pinaille picore du pain.

I love you Darling…

Plein de cendre,

Sur la table à jouer ,

Les mains croisées,

Les cartes emportées du centre de concentration.

Et ce bout de papier qui tourne,

Tourne, tourne tes jupons ensoleillés,

Comme une lune qui tombe,

Sur mes petits pieds,

De qui ?

Quoi ?

Dont ?

Où est-elle?

La chauve souris fait du bruit,

J’te protège,

Viens mon petit coeur,

Papa est là!

Patatipatata…



Juste un instant

Rayon lumineux scintillant

Et ce mouvement éphémère

Le brouhaha de la ville

C’est une invitation au rêve

Les enfants discutent et jouent

Mémoire émotive de la sève

Voyage de la naissance à l’éternité

Et à présent

Le temps par amour

Carressent mes espoirs ensevelis



Sans titre

Ma face amputée

Ventriloques armées

Feignant l’ indifférence

De l’ irrecevable banquet

Fanion désolé

Rassemblement dissocié

De la ferme intention de tuer

Parallépipède désaxé

Point du père

Point de repère

Pérenisé dans l’ atmosphère

Pas l’ air non-plus

Pas l’ heure en plus

Mais le fer au pied

Sans savoir où aller

 



Cocoon

Abritée

Embryon diphonique

De la larme métabolique

Arrêt sur image //

Linguistique salivaire

Le verbe englouti //

Elocution occulaire…

Les os arqués vers l’ horizon

Digital spongique

Râle épidermique

Parabole statique…

Mes sens et mes tics

Sabotage critique

Archaïque vertébré antinomique //

 



Métamorphose

Souffle…

Couler…

Moule protecteur élastique,

En apesanteur…

( Réfugiée)

Je me diffuse dans ta pudeur;

Et pour temps ton excentricité.

Sonorités asphyxiées…

(Réfugiée)

Miroir distendu des barrières raisonnées.

Sans but,

Nie finalité.

Seulement se laisser porter…

(Réfugiée)

Immergée dans ce silence;

Libre sphère foetale.

Je suis là! accouchée de moi-même.

Naufragé du placenta tourmenté.

(Réfugiée)

Le visage liquéfié,

De mes larmes qui ruissellent,

Cliquetis…

Du goutte à goutte cristallin.

Secondes

Après

Secondes…

Souffle…

Couler…



(Respiration)

Translucide paix,

Ambiance d’éternité,

L’oiseau signe le ciel,

Virgule sur le gris.

Au dehors la lumière souffle,

Inspiration sacrée,

Expire l’ombre et la lumière,

Unité antagoniste//

L’existence s’ épand,

Un moment encore…

Dans cette pièce un jour de pluie.



Silence

Loin de tout ce qui est matériel,

Il existe un espace,

Où je me réfugie parfois.

Ici le vide ,

Le silence.

Pas besoin de mots,

Juste une vibration à fréquence égale qui sublime la sensation d’exister.

Vide de sens.

Voyage du moi dans un au delà.



Radioactif humain

Aérien chaotique,

Le désert,

Cette brulure.

J’attends…

Pauvre Narcisse si fragile.

Narcisse contre Narcisse,

Zero _ Zero

Et puis,

rien_

ça y est.



L’inconscience…

L’amour meurt,

A la papille du papillon pleureur;

Vérité, bulles fermentées paralysées;

Rare le rateau perdu;

Pourri;

Pente à perte;

Le jaune railleur zigzague;

Dans la tendresse du cygne blanc râleur;

Piquant;

Velouté;

Les barrières zinc aéré perdirent le pari;

Commissures éclairées dedans.

 

 



L’écume coule de ma rue

Evanescence organique,      

Les vagues de la chaire,

M’attirent,

M’interpellent.

Plonger,

Les yeux fermés,

Aspiré par l’oxygène…

A fleur de peau;

L’éclosion du mouvement,

Explosion des nerfs,

Les membres éclatés,

Dans cet urbain divisé. 

 



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